Poinçon – Symbole – médaille – Trèfle à 3 Feuilles

Poinçon Petit trèfle à 3 feuilles
Moule de bijouterie ancienne: pendentif ou broche.
Acier trempé
Circa 1910/30

25,00

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Disponibilité : 1 en stock

Reconversion d’outillages tombés dans l’oubli en presses papiers décoratifs.
Arts déco, arts nouveaux, Marques, insignes, symboles, animaux, médailles, chasses… tout le monde trouvera son bonheur dans la diversité des thèmes.
A collectionner… à offrir…

Le trèfle : symbole et motif décoratif (1880–1950)
Le trèfle est un motif ancien chargé de symbolique.
Le trèfle à trois feuilles, le plus courant dans la nature, est associé depuis longtemps à des notions d’équilibre et d’harmonie.
Dans la tradition chrétienne, il évoque la Trinité, mais plus largement il représente une forme simple, stable et universelle .
Le trèfle à quatre feuilles, beaucoup plus rare, est quant à lui devenu un symbole de chance dès le XIXe siècle.
Il est largement utilisé dans la bijouterie, les objets publicitaires et les ornements décoratifs.
Autour de 1900–1910, le trèfle connaît un véritable engouement, notamment sur les cartes postales illustrées.
Cela s’explique par plusieurs facteurs :
une période marquée par un certain optimisme avant la Première Guerre mondiale,
le développement des imageries populaires (cartes de vœux, publicité, chromolithographies),
et un goût prononcé pour les symboles simples et positifs, immédiatement lisibles.
Le trèfle — en particulier à quatre feuilles — s’impose alors comme un véritable symbole graphique de chance et de bonheur, largement diffusé dans toute l’Europe.

 Le saviez-vous ?
On appelle quadrifoliistes les amateurs de trèfles à quatre feuilles,
et, plus rarement, ultratrifoliophiles ceux qui collectionnent les trèfles encore plus rares (à cinq feuilles et plus).

L’estampage

L’estampage consiste à imprimer un relief par déformation sur une plaque de métal, généralement du cuivre ou du laiton mais aussi de l’argent ou de l’or.
Cette frappe en série est obtenue à l’aide d’imposantes presses appelés « moutons » ou par des presses à balancier sur lesquelles on vient monter une empreinte ou matrice.
Dans le quartier du Marais à Paris, on compta jusqu’a plus de cent ateliers d’estampeurs entre 1860 et 1930.
Les pièces variées étaient destinées à la bijouterie, l’ameublement, médailles, souvenirs, boutons, ornements de sacs ou de ceintures…

Poids 0,250 kg

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